Hitler : l’histoire n’appartient ni aux vainqueurs ni aux vaincus mais à l’histoire

Hitler : l’histoire n’appartient ni aux vainqueurs ni aux vaincus mais à l’histoire
Hitler : l’histoire n’appartient ni aux vainqueurs ni aux vaincus mais à l’histoire

Hitler, le sionisme, et les visées géopolitiques des uns et des autres

Nous le savons tous, le monde entier le sait : ce sont bien des « Blancs » se réclamant de la « race » aryenne (A. Hitler) qui mettront l’Europe et la Planète entière à feu et à sang. La seconde guerre mondiale, née principalement d’une longue et haineuse discorde entre l’Allemagne et la France (traité de Versailles – article 231 : clause de culpabilité de la guerre), aura de très lourdes conséquences sur l’histoire contemporaine. Inutile de revenir sur toutes ces conséquences, elles sont malheureusement bien connues. Mais il y a une des causes directes de cette guerre que l’on veut occulter, soustraire à la conscience des hommes, par intérêt et par soutien à des mouvements, des idéologies politiques autant obscures que funestes. En effet, culpabilisés à outrance par les sionistes — le sionisme est une idéologie politique ayant pour but la création d’un foyer juif en Palestine —, au lendemain de la Shoah (extermination des Juifs par les nazis), les principaux dirigeants politiques du monde entier offriront aux Juifs, sur un plateau d’argent, ce que Moïse (paix et salut sur lui), en personne ne put accomplir : un Etat en Palestine, au détriment d’un autre peuple. C’est ce que l’histoire retiendra. Depuis, tout le Moyen-Orient est en état de guerre permanent. Et l’Europe, jusque-là épargnée, se voit touchée par l’exportation de ce sempiternel conflit, dont elle est à l’origine.

Hitler ; le colonialisme et le mufti de Jérusalem Mohammed Amin al-Husseini

Nous le savons également, les pays musulmans, à l’époque sous tutelle colonialiste, principalement française, britannique et italienne, n’ont strictement rien à voir avec la Shoah. Bien au contraire, les séfarades (juifs d’Afrique du Nord exilés d’Espagne – chassés par Isabelle la catholique – pour la plupart) étaient plutôt en sécurité parmi les Arabes. Le problème des sionistes est que la Palestine est majoritairement peuplée par des musulmans. Il leur faut donc à tout prix créer une relation directe quelle qu’elle soit avec cette effroyable Shoah. Manquant d’imagination, et surtout de preuves probantes (en vérité, il n’y en a aucune) les sionistes vont tenter de nous faire avaler une couleuvre, celle de la supposée alliance entre Adolf Hitler et le mufti de Jérusalem (Mohammed Amin al-Husseini) lui-même installé par les Britanniques. Le raccourci est rapide et les sionistes vont en faire une énorme propagande. Quelle aubaine ! Un homme à lui seul, pour autant qu’il aurait joué un rôle de conseiller auprès d’Hitler, pourrait être le porte-parole de millions de musulmans à travers la terre. Quelle audace et quel mensonge ! Les sionistes ne reculent devant rien, il leur faut à tout prix vendre leurs mystifications.

Le national-socialisme ou le nazisme du Führer Hitler, une idéologie totalitaire du NSDAP : parti national-socialiste des travailleurs allemands

Mais pour comprendre, il faut revenir sur les contextes politiques et géopolitiques précis de l’époque. Les pays arabes et musulmans sont colonisés et n’ont droit à aucun chapitre. L’empire ottoman touche à sa fin (1921). L’Egypte, après un protectorat (une forme de colonialisme) britannique devient un royaume (1922). Le sionisme fait son chemin en Europe. L’affaire Dreyfus remet l’antisémitisme sur le devant de la scène en France. De sources britanniques et autres, les pays arabes apprennent qu’il se prépare un dessein sioniste (sâahyoun, en arabe) ayant pour objectif l’implantation d’un Etat juif en terre de Palestine. Hitler devient, en janvier 1933, chancelier d’Allemagne dans un climat de violence et de division de la gauche. Après l’incendie du Reichstag (février 1933), Hitler va mettre sa politique national-socialiste (nazisme, une idéologie totalitaire du NSDAP : parti national-socialiste des travailleurs allemands) en œuvre. Ainsi, à la mort du Président et maréchal allemand Paul von Hindenburg (1934), Hitler devient Président et Chancelier avec les pleins pouvoirs (le führer). Le IIIe Reich prend son essor, même si les institutions allemandes continuent leur route sous l’entité République de Weimar. La seconde guerre mondiale s’inscrit et va s’accélérer brutalement sous l’impulsion d’un Adolf Hitler belliciste et terriblement revanchard. Les dés sont jetés. L’Allemagne se réarme massivement, tandis que la France s’endort et se croit à l’abri par de beaux discours persuasifs ; ne persuadant finalement qu’elle-même.

Les populations colonisées voyaient d’un bon œil les victoires allemandes d’Hitler sur les puissances colonisatrices de l’époque 

Le Mufti de Jérusalem, qui avait parfaitement connaissance du parti sioniste en Europe, craignait l’avènement d’un Etat juif en Palestine. Les pays arabes et donc les peuples arabes, colonisés, malmenés, maltraités, opprimés par les puissances colonialistes voyaient, par conséquent, d’un bon œil ce Führer (Hitler) qui était capable de défaire tous ces pays qui les oppressaient. Ils n’adhéraient pas aux thèses du nazisme, dont ils n’avaient aucune connaissance, ils se contentaient juste de noter la défaite cinglante, une à une, des puissances impérialistes et colonialistes tombant les unes après les autres. Rien d’étonnant, dans ces conditions de voir un mufti se réjouir des victoires allemandes ; voire même des officiers nazis accueillis en véritables héros dans les pays arabes colonisés (l’Algérie, par exemple). Car le « message » d’Hitler était on ne peut plus clair : Voyez, nous Allemands, nous ne vous colonisons pas et ne vous opprimons pas comme le font Français et Anglais… Bien entendu, il s’agissait de propagandes nazies trouvant écho parmi des populations dont personne ne se souciait. Car il faut bien comprendre qu’à l’époque, toutes celles et tous ceux qui avaient les pieds entravés par les chaines du colonialisme n’avaient qu’un rêve en tête : celui de s’en affranchir au plus vite.

INFOSPLUS

Le polémiste Eric Zemmour part à l’aventure cô(l)te au point
Le polémiste Eric Zemmour part à l'aventure cô(l)te au point

Le journaliste Eric Zemmour à son arrivée le 14 janvier 2011 au tribunal de Paris, où il comparaît pour provocation Read more

INFOSPLUS Alerte – INFOSPLUS Alerte – INFOSPLUS Alerte
infosplus

infosplus INFOSPLUS ALERTE Monsieur Le Drian, l'Australie n'est pas la Nouvelle Zélande. Il suffit de voir comment les Australiens traitent Read more

Les extrémistes de tous bords prennent la France en otage
Les extrémistes de tous bords prennent la France en otage

Jacques Chirac, Président de la République française de 1995 à 2007 Emmanuel Macron : "La France se racialise." Permettez-moi, monsieur Read more

La liberté d’expression fascine autant qu’elle trompe dans sa conception
La liberté d'expression fascine autant qu'elle trompe dans sa conception

Jean-Marc Morandini (ici, à droite) a censuré le général français de façon brutale. D. R. La liberté d'expression fascine mais Read more

0 0 votes
Évaluation de l'article
S’abonner
Notifier de
guest
0 Commentaires
Inline Feedbacks
View all comments
0
Nous aimerions avoir votre avis, veuillez laisser un commentaire.x
()
x
Subscribe To Our Newsletter
Enter your email to receive a weekly round-up of our best posts. Learn more!