L’épidémie démontre les incertitudes de notre belle et confortable société

L’épidémie démontre les incertitudes de notre belle et confortable société
L’épidémie démontre les incertitudes de notre société

L’épidémie du Covid-19, au-delà de ses effets économiques désastreux, rebat les cartes de nos confortables sociétés

La vie au-dessus de toute autre considération économique

Il est impératif, primordial, de protéger la vie, et donc la santé des citoyens, par rapport aux problèmes économiques, financiers et purement matérialistes. L’épidémie du Covid-19 a démontré que nous pouvions et devions privilégier l’humain sur l’économie. C’est un choix politique, idéologique, que nos dirigeants en exercice ont, semble-t-il, assumé. On ne peut que s’en réjouir.

Mais l’homme et l’économie sont indissociables, ils vont ensemble. L’homme vit de son travail, et c’est l’économie — de marché — qui lui permet cela. L’activité humaine génère une économie qui elle-même permet de parvenir à un niveau de vie toujours plus confortable. L’Occident en est une parfaite démonstration.

L’épidémie et les fonctionnements de nos société  

Cela signifie que nous devrons tous ensemble, lorsque cette épidémie du coronavirus Covid-19 derrière nous, payer le prix de notre survie à cette rude épreuve. Car beaucoup de salariés vont perdre leur emploi, des entreprises, notamment les PME/TPE, vont fermer, et l’économie ne repartira que lentement.

Cette épidémie va marquer les esprits. Notre rapport à la vie et à la mort, va changer, évoluer, peut-être même nous questionner sur le sens de ce que nous sommes, ce que voulons pour l’avenir : une société individualiste basée sur l’égoïsme, le « marche ou crève », la loi du plus fort, ou une société qui serait plus axée sur le partage, la solidarité et la fraternité entre citoyens.

Cette épidémie, devenue depuis une pandémie, traduit également la fragilité de nos différentes civilisations humaines. Certains Etats asiatiques, qui n’ont pas connu de mai 68, fondent leurs bons résultats sur le Covid-19 sur l’autoritarisme et la discipline. Nous devrons, nous Occidentaux, apporter des réponses sur notre conception de la liberté individuelle et collective et, peut-être, remettre en cause notre prétendue prééminence sur toute autre civilisation humaine.

Touhami – INFOSPLUS

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