
Benjamin Netanyahou sombre dans une folie meurtrière
Benjamin Netanyahou, premier ministre israélien, incarne une figure plus que controversée dans l’histoire de l’entité sioniste. Accusé de crimes de guerre par la Cour pénale internationale (CPI), il se trouve actuellement dans une position délicate, oscillant entre le pouvoir, auquel il s’accroche par tous les moyens possibles, et des enjeux juridiques et géopolitiques graves pour l’avenir de la région du Moyen-Orient.
Les accusations portées contre Benjamin Netanyahou sont extrêmement graves puisque qualifiées de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité et de génocide. Ces accusations sont suffisantes pour le traduire devant la CPI, si nous étions dans un système de droit international respecté par tous les pays du monde. Or, nous sommes entrés dans une ère dangereuse : celle de la loi du plus fort.
Influence des extrémistes religieux sur Netanyahou et sa politique suicidaire
Benjamin Netanyahou est prisonnier des courants extrémistes et religieux qui le maintiennent à son poste de chef de gouvernement. Cette dépendance a non seulement façonné sa politique tout le long de sa carrière, mais a également exacerbé la violence dans la région. Sa stratégie est motivée par un besoin désespéré d’échapper à des poursuites pour corruption en Israël, plongeant le Proche-Orient dans une folie meurtrière. Car les crimes commis par Tsahal sont chaque jour de plus en plus monstrueux et horribles.
Cette approche a des conséquences désastreuses sur la population palestinienne. Les crimes commis sur ordre de Benjamin Netanyahou — dans l’unique but de protéger son pouvoir — ont causé la mort de centaines de milliers de personnes, la plupart étant des enfants, des femmes et des civils. Ainsi, son mandat est entaché d’une tragédie humaine inqualifiable, qui appelle une réflexion critique sur les motivations et les conséquences d’un leadership ancré sur l’extrémisme, le fanatisme religieux, la tyrannie et la barbarie.
Benjamin Netanyahou a toujours été un frein à l’instauration d’une paix durable
Face à une situation dramatique et tragique, le cas de Benjamin Netanyahou soulève des questions essentielles sur la légitimité du pouvoir et sur le rôle des politiques de colonialisme et d’apartheid d’Israël dans la construction de la paix au Moyen-Orient.
Le dilemme entre justice et opportunisme politique reste un enjeu crucial, nécessitant une réponse réfléchie et responsable. Netanyahou traite le Hamas de parti terroriste, mais sa politique injuste, colonialiste et barbare envers les Palestiniens fait du Hamas, dans l’opinion mondiale, un mouvement de Résistance. L’oppressé résiste à son oppresseur ; quoi de plus normal et logique.
Le président Donald TRUMP complique la situation et cautionne les crimes de guerre
La caution politique et militaire qu’apporte le président américain Donald Trump à Netanyahou encourage ce dernier à continuer ses exactions inhumaines à Gaza et en Cisjordanie. La folie de Netanyahou va coûter des dizaines de milliers de morts, voire bien plus.
GAZA est une ville dévastée, détruite à plus de 85 %, et où il n’y a plus que des ruines et des décombres. Quelle raison peut justifier un tel comportement, si ce n’est celle de la folie d’un homme malade du pouvoir ; un homme psychologiquement atteint et dont la psychiatrie seule pourrait expliquer tous ces comportements criminels et dévastateurs.
De tout temps il y a eu des turbulences, des tempêtes et des séismes sur Terre. Mais tout s’estompe un jour ou l’autre, et l’homme finit par reprendre le contrôle de la situation.
Touhami
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