La radicalisation des médias et des politiques : la chasse aux musulmans est ouverte

La radicalisation des médias et des politiques : la chasse aux musulmans est ouverte
La radicalisation des médias et des politiques : la chasse aux musulmans est ouverte

La radicalisation et l’immigration « islamiste » volent, une nouvelle fois, au-secours d’une classe politique française particulièrement médiocre et incompétente dans les domaines économiques et sociaux

 

La radicalisation se généralise un peu partout, dans tous les secteurs de la société française : au sein de citoyens paumés dans un monde qui leur échappe, au sein des médias à la recherche d’un audimat, au sein de la classe politique confrontée à des défis majeurs et qu’elle est incapable de résoudre.

La radicalisation et les citoyens

La communauté musulmane est la principale victime des effets secondaires de la radicalisation. En effet, les radicalisés commettent des actes terroristes ignobles et barbares au nom d’une religion : l’islam. Les premiers touchés par ces actes infâmes sont donc les musulmans. Ces derniers sont d’abord salis dans leur foi par de prétendus musulmans, et ensuite insultés par des non musulmans qui ont vite fait le rapprochement entre islam et islamisme radical.

Les médias 

Beaucoup d’intervenants sur les plateaux de télévision — souvent des personnalités réputées et ayant pignon sur rue — se laissent emportés par leurs émotions et sombrent dans un climat irrationnel inquiétant. Ils nous démontrent ainsi, et en direct, qu’ils sont victimes des mêmes symptômes que ceux qu’ils dénoncent : un basculement subreptice vers une radicalisation pouvant conduire au pire.

La classe politique

Incapable de réformer le pays et de répondre en profondeur aux attentes des citoyens, notamment dans les domaines sociaux et économique (fiscalité, injustice, chômage, pouvoir d’achat, sécurité…), la classe politique se déshonore en instrumentalisant la radicalisation à des fins de diversion.

Elle n’hésite pas à mettre au ban de la société une importante composante de la société française en la stigmatisant par la mise au point de signes de détection de personne qui se radicaliseraient. En somme, un mode d’emploi sur la détection de musulmans (tous suspects) présentant un danger de radicalisation.

Le mois du ramadan est un mois sacré pour qui connaît un minimum la religion de l’islam. Durant ce mois, les fidèles redoublent dans leur piété, leur dévotion et leur foi. Comment un ministre de l’Intérieur peut oser affirmer que tout excès de religion durant ce mois (sacré pour les Croyants) de ramadan est un signe de radicalisation ? C’est inacceptable, intolérable ; une entrave au principe de laïcité. Comme du temps du maccarthysme (la Peur rouge) américain (chasse aux communistes), la chasse aux Musulmans est ouverte.  

La radicalisation a des racines historiques profondes. C’est bien sûr un autre sujet. Mais diaboliser la communauté musulmane — l’islam est la seconde religion de France — est une erreur qui pourrait être lourde de conséquences.

La laïcité, un concept français

Touhami – INFOSPLUS

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.