ETO’O et GASSAMA : complot contre l’Algérie

Second match de la honte pour l'Algérie et les Fennecs
Second match de la honte pour l’Algérie et les Fennecs

Nouveau match de la honte pour l’Algérie après celui 1982

29 mars 2022, à Blida, au stade Mustapha Tchaker en Algérie, se déroule le match retour de barrage, Algérie vs Cameroun, comptant pour une qualification à la phase finale de Coupe du Monde 2022 qui se déroulera au Qatar en novembre et décembre 2022. Au match aller, l’Algérie avait battu le Cameroun et avait donc pris une sérieuse option sur la qualification.

Après celui de 1982, ce match va se révéler être le « Match de la honte » de la décennie, tant une manipulation du match par l’arbitre parait évidente, ainsi que des violations manifestes du protocole de la VAR. Une succession d’erreurs toutes en faveur du Cameroun vont choquer l’opinion internationale. Visiblement, ce soir-là il s’est passé des choses anormales et bouleversantes pour le peuple algérien et pour le football en général.

L’intégrité et l’éthique, notamment des arbitres et des règles et lois du jeu, voulues par l’actuel président de la FIFA, l’Italo-Suisse M. Giovanni Vincenzo Infantino, ont en cette nuit du 29 mars 2022 volé en éclats devant le monde entier médusé.

Une réclamation est déposée par la FAF qui fait également appel à un cabinet d’expertise reconnu par la FIFA – Ce dernier apporte des réponses scientifiques aux erreurs constatées et classe l’arbitrage de la rencontre de M. Bakary Papa Gassama comme « suspect ».

La commission des arbitres de la FIFA, dirigée par l’ancien arbitre international M. Pierluigi Collina, répond à la FAF (fédération Algérienne de Football) dans une correspondance (datée de début mai 2022) floue, imprécise, subjective et qui met d’emblée l’arbitre de la rencontre hors de cause.  

Il faut noter que la commission permanente des arbitres de la FIFA n’a aucune compétence juridique et ne peut donc en aucun cas prendre de décision en ce sens. Aussi, le courrier adressé à la FAF n’est qu’un avis de M. Collina qui ne peut être pris pour une décision ou un verdict quelconque.

A la suite de cette correspondance adressée par la commission des arbitres, la presse française, par un communiqué de l’AFP, va déclarer que ce dossier est désormais clos par la FIFA. Leur source : un employé travaillant à la FIFA.

Devant cette correspondance (de la commission des arbitres) inattendue et qui sème le trouble car évasive, de parti pris et totalement incompréhensible quant à ses objectifs, la FAF répond dans la foulée et exige une réponse claire et objective de la part de la FIFA. La FAF est à ce jour toujours dans l’attente.   

La FIFA dispose de 3 organes juridictionnels compétents :

> Commission de Discipline (peut prendre des sanctions)

> Commission d’Ethique (violation du code Ethique de la FIFA – Elle est composée de 2 chambres : Instruction et Jugement).

> Commission de recours (son président doit être de formation juridique. Ses décisions sont définitives et contraignantes pour toutes les parties intéressées, sous réserve d’un recours auprès du TAS).

Seule la commission de discipline peut donner des verdicts et des décisions officielles.

FECAFOOT, Samuel ETO’O et affaires pêle-mêle

Le journaliste algérien (Aref Mechakra) révèle sur Youtube qu’il y a eu un complot pour évincer l’Algérie de la Coupe du Monde, citant nommément M. Samuel Eto’o (président de la FECAFOOT) et l’arbitre de la rencontre M. Bakary Gassama, entre autres, et appelle ceux-ci à l’attaquer en justice pour diffamation s’ils pensent qu’il les a calomniés. Ce qu’ils n’ont pas entrepris.

Aref Mechakra : « Evidemment ! Je détiens toutes les preuves, qui confirment l’existence d’une corruption et qui accablent l’arbitre Bakary Gassama, le Cameroun ainsi que d’autres personnes » – « Preuve de ma bonne foi, aucune plainte n’a été déposée à mon encontre. C’est bien la preuve que j’ai raison. »

Source 

Samuel ETO’O, avec d’autres acteurs, est une des pièces maitresses de ce qui semble avoir été une « machination ». On connait le grand champion qu’il fut, et il n’y a aucun débat sur ce point, mais on connait peut-être moins l’homme.

Le 11 décembre 2021, Samuel Eto’o remporte le vote en battant son principal adversaire, Seidou Mbombo Njoya et devient président de la FECAFOO (Fédération Camerounaise de Football).

Ennuis affectant M. Samuel ETO’O et impactant son poste de Président de la FECAFOOT :

20 Juin 2022 : Samuel Eto’o est condamné à 22 mois de prison pour fraude fiscale et une amende de 1,8 million d’euros. Il est reconnu coupable d’avoir caché 3,8 millions d’euros entre 2006 et 2009 au Trésor public espagnol lorsqu’il évoluait au FC Barcelone.

Les membres de l’Assemblée Générale de 2009 de la FECAFOOT l’attaquent au TAS pour demander l’annulation pure et simple de son élection. Samuel Eto’o convoque certains membres de l’AG de 2009 dans le but de signer une « paix des braves ».

Août 2022 : Le TAS, selon une déclaration de la FECAFOOT, tient compte des efforts entrepris par les membres de 2009 et les nouveaux et conforte Samuel ETO’O dans son poste de président. Cependant, ses opposants les plus durs décident de porter cette affaire devant le tribunal civil de Lausanne (Suisse). Cette affaire n’est donc pas terminée.

Mme Erika Do Rosario Nieves, 22 ans, déclarée en février dernier fille légale de Samuel Eto’o, exige par voie judiciaire le paiement de deux ans de pension alimentaire, après plusieurs tentatives infructueuses pour le contacter.

Peu après son arrivée à la FECAFOOT, Samuel ETO’O résilie le contrat de l’équipementier français : LE COQ SPORTIF. Ce dernier l’assigne en justice pour résiliation abusive de contrat. L’affaire est en cours.

Samuel ETO’O négocie avec un nouvel équipementier : ONE ALL SPORTS qui, apparemment, ne serait pas reconnu par les instances du football et le pays organisateur de la prochaine Coupe du Monde, le Qatar. Des influenceurs et journalistes camerounais dénoncent ce contrat avec One All Sports comme étant une escroquerie, une arnaque et une société écran destinée à du blanchiment d’argent.

Samuel ETO’O est président d’une société de jeux en ligne (BETOO) basée en Espagne. Son poste actuel de président de la FECAFOOT constitue donc de réels conflits d’intérêts.

L’ancien entraîneur de l’équipe du Cameroun António Conceição da Silva Oliveira a été licencié par Eto’o par rupture de contrat. La FIFA a condamné la FECAFOOT à verser 1,5 million d’euros à titre d’indemnité à l’entraîneur portugais. La FECAFOOT a fait appel au TAS (Tribunal Arbitral du Sport).

Enfreignant les règles de la FIFA, Eto’o a fait passer la durée de mandant de la présidence de 4 ans à 7 ans. Il est impossible que la FIFA n’intervienne pas dans cette affaire.

Il apparait donc clairement que sur un plan judiciaire M. Samuel ETO’O cumule les affaires. Plus grave, certaines de ces condamnations violent les statuts de la FECAFOOT. Ce qui pose des interrogations sur sa légitimité actuelle à la tête de la FECAFOOT.

La FIFA devrait selon toute vraisemblance se saisir de ces affaires et prendre les mesures qui s’imposent pour remettre de l’ordre face à toutes ces dérives.

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